La concentration

Chaque tireur a une capacité de concentration différente.Cette faculté de concentration doit être forte si l’archer veut tirer convenablement et progresser.

.Le tireur n’étant pas une machine, qui placerait toutes les flèches au même endroit, il doit améliorer sa puissance de concentration grâce à un entraînement régulier et fréquent.

Il doit essayer de répéter les mêmes gestes pour chaque flèche avec la plus grande précision possible. La méthode qui l’aidera à toucher ce but est la discipline mentale. La pratique de cette méthode lui donnera confiance en lui, en ses capacités et en sa technique ; l’aidera à contenir ses émotions lors de compétitions de haut niveau et lui procurera la volonté de gagner.

Le tireur ne doit pas douter de sa technique et de son matériel pendant la compétition. Mais il doit penser à ce qu’il doit faire et à ce qu’il doit éviter. Son esprit sera alors moins troublé et sa concentration centrée sur les gestes à accomplir.

Il lui faut avoir un haut degré de concentration pour effectuer une décoche contrôlée. Pour cela, l’élimination des pensées extérieures au tir est indispensable. Le tireur doit développer une concentration extrême lors de l’alignement du viseur et la décoche. Celle-ci doit avoir lieu quand l’archer est prêt. Le tir est composé de plusieurs séquences d’actions qui s’enchaînent, le tireur doit se concentrer sur chacune de ces actions sans interruption. Cela permet de maintenir la concentration du tireur pendant une période longue et de contrôler sa décoche. De plus, la pensée et l’action doivent être coordonnées. C’est grâce à un entraînement régulier et aux compétitions, au cours desquels la répétition de la même stratégie de tir (ou plan d’action), suivi d’un sentiment de satisfaction, que cette coordination s’établira.

Les atouts majeurs d’un très bon tireur sont la motivation et la volonté de gagner, réussir ou vaincre. Ceci est valable quel que soit le niveau du tireur. Un entraînement régulier et la détermination du tireur aboutissent à la victoire et à la satisfaction. Le premier succès donne du courage et de la confiance. Puis, le tireur doit maintenir sa ténacité et faire encore mieux pour progresser. Mais si une mauvaise performance intervient, le tireur devra analyser son tir et expliquer les raisons de son échec. Grâce à elles, il remédiera facilement à ses problèmes. Mais ce qu’il faut éviter est le pessimisme. Il empêche la canalisation de la concentration. L’angoisse d’une défaite éventuelle mine la capacité de contrôler la flèche ce qui aboutit à l’impatience et aux gestes incontrôlés. Cet abord négatif rend irréalisable la répétition d’un bon tir.

Lorsque le tireur participe à une compétition, il doit respecter quelques règles

fondamentales :Il doit se lever assez tôt, après une bonne nuit de sommeil et prendre un petit déjeuner correct. Il doit arriver sur le lieu du concours suffisamment à l’avance pour effectuer un échauffement indispensable (footing, mouvements de gymnastique) et préparer son matériel. Pendant la compétition, chaque flèche doit être considérée comme unique. La flèche précédente, bonne ou mauvaise, doit être oubliée et le tireur doit toujours penser à la flèche présente. Il doit penser à sa performance plutôt qu’au point : grâce à cette technique, une très mauvaise flèche en cible est une flèche où il a mal utilisé un ou plusieurs de ses principes de bases. L’archer doit éviter la rage, la prétention, l’anxiété, les rumeurs, les mauvaises informations et les réflexions.

Il ne doit pas se préoccuper de la performance de ses adversaires et penser que le tir à l’arc est un jeu sportif et avant tout un plaisir.

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